CONFIDENCE : « Quelque chose d’insurmontable… »

 

Je me trouve à un carrefour de ma vie où seules deux options s’offrent à moi : guérir cette vieille blessure qui refait surface et démolit ma vie ou baisser les bras définitivement.

Ce que je dis est dur mais j’en suis arrivée à un point où je ne peux plus vivre avec ces fantômes du passé ; moi qui croyais les avoir dépassés.

Je n’y arrive plus. Avec le temps, ils sont devenus plus lourds, plus impénétrables, plus intenses.

 

Vous voyez, même les coachs et les psys ont eux aussi leur fardeau de douleurs qu’ils se traînent sur le dos depuis bien longtemps. Personnellement, aider les autres me rend plus forte et confiante, plus amoureuse de moi-même. En aidant quelqu’un à avancer dans sa vie, je surpasse mes propres blessures, mes propres craintes, et suis capable de devenir la « meilleure version de moi-même » en un instant ! Simplement parce que j’ai permis à un autre de libérer une souffrance, de trouver une clé, d’emprunter une nouvelle direction plus en accord avec lui-même.

Ce n’est pas anodin si nous choisissons un métier qui reflète ce que nous avons besoin de guérir. En tendant notre main aux autres, c’est une main que nous tendons à nous-mêmes…

Alors, tous ceux et celles qui prétendraient que « ce n’est pas très valorisant pour un accompagnant en relation d’aide d’évoquer ses propres problèmes, que ça la fout mal devant les clients, ou qu’ils ne veulent rien savoir de nos propres faiblesses, que nous devons être « forts et impeccables » pour les autres, que nous ne devons rien montrer de nos fragilités parce que ça inquièterait les personnes en détresse », je vous répondrai ceci :

Si nous ne nous montrons pas authentiques, qui aura envie de nous faire confiance ? Quelle personne en détresse aurait envie de s’abandonner dans nos bras réconfortants si nous nous montrons froids et distants, si nous sommes dans l’incapacité d’offrir notre Amour ? Dieu du ciel, mais un psy n’est pas un juge implacable, c’est une personne compréhensive, bienveillante, aimante, sensible, douce, dynamique et encourageante !

J’ai déjà consulté des psychothérapeutes qui m’ont fait froid dans le dos tellement ils étaient sans chaleur et trop « impeccables » dans leur attitude, comme s’ils étaient restés toute leur existence à mater des films depuis leur fauteuil doré ! Je les ai quittés sur le champ.

Nous sommes humains, tout comme vous, et si justement nous n’avons pas déjà traversé des périples, nous serons tout simplement incapables de vous aider. Pour que toutes ces personnes puissent exprimer leur souffrance, nous devons être capables de partager la nôtre !

Pourquoi arrivons-nous autant à comprendre toutes celles et ceux qui souffrent, d’après vous ? Pourquoi pouvons-nous les aider à trouver des solutions à leurs problématiques ?

Tout simplement parce que nous connaissons déjà le terrain. Que nous avons pas mal donné en ce sens, que nous avons peut-être été brisés, humiliés, rejetés, trahis, que nous portons des stigmates douloureux ou indélébiles, comme n’importe qui !

Je ne peux m’empêcher de songer également à toutes ces personnes qui affirment que les « aidants » ayant développé certains dons devraient servir les autres « gratuitement » parce que c’est un cadeau de Dieu et que ce serait un sacrilège de le monnayer ! Ben voyons… C’est vrai, on a le droit d’être sur la paille, nous… Ou bien de vivre comme des esclaves, entre un boulot qui nous prend tout notre temps, toute notre énergie et ne nourrit absolument pas notre Âme et cette activité qui demande beaucoup d’investissement de notre part ! Ah mais, oui c’est vrai, j’oubliais, c’est le lot de tout le monde sur cette planète, de vivre comme des esclaves du boulot. Ah oui ? Ben écoutez, si vous voulez tomber malade, vous flétrir et mourir avant l’âge, à votre aise…

Ce que je trouve terrible dans ce genre de propos, c’est que nous aidons quand-même des personnes à passer des seuils difficiles de leur vie, à retrouver de la force et de la confiance en eux-mêmes, à se sentir plus en harmonie avec elles-mêmes ou encore à trouver des clés pour guérir leur situation. Si ça ne mérite pas d’être rémunéré pour cela, je ne sais pas quel métier serait plus méritant, mis à part tous ceux et celles qui sauvent des vies ou sacrifient la leur !

 

Donc oui, moi aussi je passe par des stades difficiles, qui me semblent parfois insurmontables, à tel point que j’aurais envie de tout laisser choir d’un coup !

Je suis comme ça, je n’ai pas de demi-mesure : c’est tout ou rien. Je ne sais pas aimer ni donner à moitié. Je n’en vois pas l’intérêt, d’ailleurs. Si le cœur n’y est pas à cent pour cent, à quoi ça sert ?

Alors c’est vrai, c’est un peu manichéen, comme comportement. Je n’y peux rien, je suis un Bélier, je suis quelqu’un d’entier, de franc, de direct et ne me satisfais pas d’un gris tiède sans saveur ; c’est indigeste.

 

 

Toute ma vie je me suis cachée, j’ai retenu mes véritables sentiments parce que j’ai été « cassée », dévalorisée, éduquée d’une façon rigide et avec beaucoup d’agressivité. J’ai souffert de tout ceci à un point tel que de nombreuses fois j’ai voulu quitter ce monde. Oui, mon Âme porte des stigmates dont je me serais bien passée parce qu’aujourd’hui, tout cela me revient en pleine figure !

« GUÉRIR ou PÉRIR » ! Voilà où j’en suis. Ce mois de mars est pour moi un enfer au niveau psychologique et affectif, car je suis confrontée à la plus grande blessure de tous les temps, celle qui touche chaque individu sur cette planète : l’Amour ! L’Amour dont on a manqué, l’Amour qui nous a blessé, mais surtout l’Amour qu’on n’a pas su se donner à soi-même.

Résultat : chacun souffre de cette blessure d’Amour et le fait payer au monde entier !

 

Je hurle tout ceci car cela fait trop mal de le garder au fond de moi. Et ceux qui me le reprocheraient devraient regarder à l’intérieur d’eux-mêmes pour voir si leurs « bobos » du passé ont bien été cicatrisé. Pourquoi avoir honte d’écrire, de chanter, de danser, de crier ou de pleurer sa douleur ? Elle est vivante, elle est humaine.

 

L’AMOUR, oui. Celui-là même qui peut tuer ou sauver quelqu’un. Celui qu’on rejette parce qu’il nous fait peur ou celui qu’on réclame si fort qu’on en a mal au cœur !

Comme beaucoup d’entre vous, toute ma vie j’ai été incapable de m’aimer. On ne m’a pas montré comment il fallait faire parce que mes parents m’ont donné la réplique de leur propre vécu et étaient sans doute incapables du mieux. Mais le résultat est là. Une tache collée sur ma peau, un trou béant dans mon cœur qu’il me faut à présent combler de mes propres attention, affection et tendresse.

Et bien sûr, il faut se débrouiller tout seul, sans modèle. Il faut être créatif ! Alors ça peut être maladroit, incertain ou égotique mais pas le choix, c’est le seul chemin pour trouver le VRAI bonheur. Parce que si vous attendez des autres qu’ils comblent cette félicité, vous pourrez attendre longtemps ! Vous ne connaissez pas ce proverbe : « on n’est jamais mieux servi que par soi-même ? »

 

J’ai tant souffert de ce manque d’Amour que je recherchais dans le regard des autres, à travers leur reconnaissance, leur approbation, leur soutien, leur gentillesse, leur générosité, leur fidélité…

Je n’existais qu’à travers ça…

Jusqu’au jour où j’ai été confrontée à moi-même dans des situations qui me paraissaient insurmontables, telles que la dévalorisation vis-à-vis d’autres personnes ou encore la peur d’être trahie dans mes relations amoureuses.

 

 

Aujourd’hui nous en sommes tous à devoir guérir nos démons du passé sous peine qu’ils nous empêchent d’atteindre nos rêves, d’être enfin libres et épanouis, et surtout de fusionner avec notre Âme en nous réalisant à travers notre mission divine !

Il y a un seuil à franchir. Un seuil vital et ultime pour passer dans ce monde meilleur qui nous attend de l’autre côté de cette réalité, là où l’Abondance, la Liberté, la Paix et l’Amour inconditionnel règneront à jamais pour les Âmes prêtes à élever leurs vibrations.

Un immense portail de lumière qui exige de nous débarrasser de nos fardeaux trop lourds.

Un monde qui ne peut accueillir la souffrance, la peur et le jugement.

Êtes-vous prêts ?

 

 

Je suis confrontée à cet Amour incomplet que je me porte.

Je suis confrontée à cette blessure de rejet qui a marqué toute ma vie depuis mon enfance et qui, aujourd’hui, me semble insurmontable. Parce que le temps passe…

Le temps passe et ses empreintes laissent des plaies béantes sur une partie de mon Être : mon corps vieillit.

C’est difficile pour une femme de passer dans l’âge mature. Malgré ses efforts à tenter de maintenir sa jeunesse et sa beauté, elle s’enfonce toujours un peu plus dans l’inéluctable décrépitude de ce corps mortel, si fragile, si imparfait, qui l’éloigne de sa force de vie et de ses attraits juvéniles qui font tant rêver les hommes.

Pourquoi nous, les femmes, devrions-nous paraître moins attrayantes que ces messieurs qui vieillissent tout autant que nous ?

Pourquoi ces messieurs devraient-ils systématiquement se permettre de détourner leur regard sur d’autres femmes, plus jeunes, plus belles, plus « neuves » et plus appétissantes, délaissant leur compagne de vie comme si elles étaient tout à coup devenues aussi intéressantes qu’un objet de famille : nécessaires, mais dépassées ?

Pourquoi devrions-nous souffrir de ce manque d’intérêt subit alors qu’eux-mêmes vieillissent, et tandis que nous continuons de les honorer et de leur rester fidèles ? Je parle au nom de toutes ces femmes délaissées, trompées, subissant cette humiliation de la part de leur conjoint parce que ces hommes ne savent pas se comporter autrement que comme des animaux. Ce n’est pas ça, l’Amour, messieurs. Et puis, si votre femme ne vous satisfait plus, pourquoi restez-vous avec elle et la faites-vous autant souffrir ?

Une femme a besoin de se sentir aimée, en sécurité, de bénéficier quotidiennement de vos petites attentions, de votre tendresse, de vos gestes d’affection, de vos baisers, de voir dans votre regard qu’elle est la personne la plus importante et la plus désirable pour vous !

J’ai le souvenir d’un ex-conjoint qui ne pouvait s’empêcher de faire « le coq » devant les autres femmes, de les séduire indirectement en faisant l’intéressant, en se tenant même à distance de moi. Oui ! Je me rendais compte de tout son petit manège et lorsque je m’approchais de lui pour l’embrasser, histoire de voir comment il allait réagir – et parce que je me sentais aussi insignifiante qu’une pierre – il se crispait et me repoussait doucement, ou « subissait » mes baisers comme s’il faisait son devoir conjugal ! Vous imaginez… Cela m’a terriblement blessée. Une tache de plus sur ma peau qui noircissait ce manque d’Amour et d’estime pour moi-même…

 

Aujourd’hui, je finis par regarder les femmes plus jeunes d’un autre œil ; c’est triste et c’est très douloureux. Elles n’y sont pour rien, ces jolies gazelles… quoi que, parfois… En tout cas, ce n’est certainement pas moi qui les empêcherai d’exprimer librement leur beauté et leur féminité, tant j’ai souffert en ce sens.

Quand on n’a pas appris à aimer son corps, quand on a manqué d’enseignement en la matière, le voir vieillir est un supplice. Une torture, même. Et je ne parviens pas à accepter l’inéluctable. Il y a comme un bug dans ma tête, une incompréhension, un désarroi immense alors qu’aujourd’hui je suis enfin prête à m’aimer tout d’un bloc, à prendre soin comme jamais de ce corps humain que j’ai toujours ignoré et eu beaucoup de mal à incarner vraiment.

 

Mon Âme de fée ne comprend pas. Au pays des fées, on reste éternellement jeune, dans son cœur, dans sa tête et dans son corps !

Pourquoi faut-il vieillir et souffrir ? Quel sens, quel but à cela ?

Dans les royaumes de lumière des Plans supérieurs, les Êtres vivent des milliers d’années avec un corps parfait, dont l’aspect se maintient entre 30 et 35 ans.

Je n’arrive pas à accepter de vieillir.

Moi qui étais enfin prête à renaître à moi-même, bien décidée à investir une nouvelle vie pleine d’Amour, de joie et d’abondance, bien décidée à donner plus de temps et d’attention à mon corps de femme, voilà qu’il se flétrit, se fatigue et perd de sa vitalité !

Presque toute ma vie j’ai caché, dévalorisé ce corps et son image, blessée dans ma féminité et ma sensualité par d’autres personnes. Des personnes qui, tôt dans ma jeunesse, m’ont témoigné de la jalousie et de l’amertume, pendant la période scolaire et professionnelle, les copines de vacances, les collègues de travail ou les inconnues des boîtes de nuit qui me reluquaient méchamment lorsque je dansais !

J’ai toujours été gracieuse et sensuelle dans mes gestes et ma démarche, mais des femmes (souffrantes, forcément !) me le faisaient payer par des regards méprisants, des reproches injustifiés et de la jalousie puérile. Surtout lorsque je m’habillais en « femme » et lorsque je dansais !

J’adorais danser ! C’était une vraie libération pour mon corps qui avait été meurtri, sclérosé, étouffé, jugé. J’ai pris des cours de danse durant les 12 premières années de ma vie. J’étais douée. Passionnée. Mais à la puberté, mon corps a changé. Il s’est un peu élargi, alourdi. Je sentais le regard des copines du cours de danse peser sur moi. Sans compter les réflexions de la prof qui me faisaient des reproches alors que je n’y étais pour rien. J’avais juste 13 ans. Un corps d’adolescente qui devenait une femme…

 

Ça a été le pire moment de ma vie.

Ma mère ne m’a pas aidé à comprendre ce qu’il m’arrivait. De jour en jour, je détestais de plus en plus ce corps qui se déformait, montrait des rondeurs dont j’avais honte… Et le regard malsain des hommes qui savouraient cette chair juvénile en plein développement. Dans le train, le métro parisien, les mains qui tripotaient ma taille et mes fesses, se glissaient sous ma jupe tandis que j’étais incapable de protester tant j’avais peur ! J’étais paralysée, je me sentais sale et laide, coupable de susciter un tel engouement, un tel vice de la part de ces vautours déséquilibrés !

Je me faisais régulièrement suivre dans la rue et les transports en commun. Plusieurs fois, des hommes se masturbaient à mon insu, me crachaient des mots à faire rougir un macchabée ! Je rentrais en larmes chez moi ! J’avais si honte…

Comment vous dire combien cette impression d’avoir été « violée » en virtuel m’a collée à la peau ! Dans le regard de ces hommes, j’avais la sensation d’être une catin. Une chose, une sucrerie dont on se délecte avidement pour assouvir son désir insatiable !

 

J’ai alors renié totalement mon corps, ma féminité, ma grâce naturelle et ma sensualité.

Je n’osais plus marcher de peur de faire bouger mes hanches. « Arrête de rouler du cul ! », me disaient mes copines avec mépris, alors que je ne pouvais pas faire autrement sous peine de ressembler à un soldat qui marche au pas, le corps rigide.

Je craignais ce regard noir, jaloux et accusateur des autres femmes, celui vicieux, sirupeux, obscène de certains hommes.

J’ai complètement dévalorisé mon image. Je m’habillais avec des vêtements qui masquaient mes formes, je tirais un trait sur les jupes et les chaussures à talons qui accentuent le déhanché, m’oubliais, m’effaçais derrière le flottement des tissus ou la rigidité des silhouettes vestimentaires.

Lorsque j’étais en couple, c’était le seul moment où je pouvais réinvestir ma féminité et ma sexualité librement, parce que je me sentais protégée par mon partenaire. On ne pouvait plus me regarder de la même façon ni me faire des réflexions obscènes. C’était un véritable soulagement.

Malheureusement, peu de bons souvenirs me restent de ces périodes amoureuses…

 

 

Que m’est-il arrivé ? Je n’ai rien compris.

Mon enfant intérieur a refusé de grandir parce qu’il était si bien dans son petit corps de fée, dans ce monde de beauté et de magie que j’avais construit à l’intérieur de moi pour me protéger des violences qui se jouaient régulièrement dans ma famille ! Au chaud, à l’abri, en sécurité, bercé par ses rêves purs et romantiques, loin des regards toxiques, des mots blessants, violents ou déplacés…

Toute cette vie gâchée… Cette féminité refoulée… Ce corps détesté…

 

 

Puis, il y a quelques mois, j’ai reçu un message de mes Guides, un message qu’ils me répétaient régulièrement, me surprenant, m’exaltant et réveillant cette féminité, cette sensualité, ce corps oublié et cet espoir de vivre enfin le Grand Amour !

Tout mon Être s’est mis à vibrer ! Je n’y croyais plus. J’avais presque tiré un trait sur ce bonheur possible. Mais voilà qu’il se réveillait enfin, garant d’une vie bien meilleure, riche de joie et d’Amour, et porteur d’une vérité inspirée par les étoiles !

J’allais être connectée à mon partenaire amoureux divin !

Le Ciel et les Anges s’affairaient pour nous réunir, protégeant notre lien et notre Amour afin qu’ils soient prêts au moment de nos retrouvailles.

Un grand bouleversement s’est alors opéré dans mon corps. J’étais prête, ouverte, confiante, pleine de désir et d’ardeur, faisant mon possible pour prendre soin de moi et glorifier mon Âme, cette fée devenue prêtresse, avec toujours en mains sa baguette magique et sa poudre d’étoiles !

Tout ceci allait vibrer à nouveau ! C’était merveilleux !

 

Puis mon regard s’est peu à peu porté sur ces marques du temps enlaidissant mon corps et mon visage qui s’accentuaient de jour en jour, accusés de plus par des insomnies à répétition, des cheveux blancs et des cernes difficilement supportables. Chaque fois que je me regardais dans le miroir, c’était une douleur psychologique abominable.

« Pourquoi, mes Guides, pourquoi maintenant alors que je vais enfin rencontrer Celui que j’ai espéré toute ma vie ? Pourquoi à cet âge bien avancé ? »

 

J’ai déjà la réponse, mais elle ne me satisfait que partiellement.

 

 

Avec cette jeunesse qui fuit, la peur d’être rejetée, de ne pas être assez belle, assez désirable pour cet homme, de me comparer à d’autres femmes, commence à me grignoter vicieusement.

C’est douloureux.

 

Vais-je parvenir à m’aimer suffisamment pour défier mes craintes et accepter celle que je suis devenue physiquement ?

Vais-je avoir suffisamment de confiance, d’assurance et d’Amour pour faire émerger cette fée lumineuse et pétillante, devenue tout à coup silencieuse, timide, prostrée dans ses vieux souvenirs ?

 

Je sais que mes Guides font et feront tout pour me mettre face à ma vérité, à mes blessures, afin de les guérir définitivement. Parce que cette réunion amoureuse est sacrée, ce « lien divin » est programmé et ne peut être évité. J’ai peur de nouveau…

Moi qui attendais avec impatience cette rencontre quand je savais que ma Flamme jumelle était dans la fuite de ce premier contact avec moi. Aujourd’hui, c’est le contraire. N’est-ce pas étrange ?

Non, c’est la preuve que nous nous rééquilibrons tous les deux, ces vases communicants qui nous mènent pas à pas vers notre complétude intérieure… Vers cet Amour inconditionnel de nous-mêmes qui harmonisera à la perfection notre belle osmose, nous permettant à tous les deux de vivre ce bonheur, cette abondance, cette réussite dans tous les domaines de notre vie ! Et surtout, de réaliser de grandes choses ensemble !

 

 

Voilà où j’en suis.

Je vais tenter l’impossible pour dépasser ces vieux démons. Parce que je ne veux pas louper, gâcher cette rencontre si spéciale.

Je vais devoir panser mes blessures profondes que cela va en être douloureux à en pleurer, c’est inévitable. Cela a déjà commencé. J’ai passé ma matinée et ma soirée à maudire, à pleurer, à parler d’abandon, d’en finir avec cette existence.

Mes mots sont durs, j’en ai conscience, mais ils sonnent justes, j’en suis désolée. Trop de choses m’ont accablée durant ma vie, je suis épuisée de souffrir. Malgré mes Guides qui me réconfortent, m’encouragent régulièrement, me donnent de l’espoir, je ne peux m’empêcher de songer à ma défaite. Encore une fois…

C’est un combat. Un véritable défi que je me lance à « moi-m’aime ».

Je dois le faire pour mon Âme qui souffre de ne pouvoir prendre toute sa place, qui ne peut occuper, faire briller, vibrer son palais de chair et d’os parce que je ne parviens pas à l’aimer pleinement.

C’est un défi de taille pour moi. Ce mois de mars va être difficile car mes Guides m’invitent expressément à guérir ces blessures.

« Tu es en train de boucler un cycle de vie, m’ont-ils dit, et un autre bien meilleur arrive ! Voilà pourquoi c’est si difficile et si douloureux. Tu dois te délester de l’ancien pour faire place au nouveau. »

 

Je leur ai demandé de m’envoyer un message réconfortant et voici la carte qui est tombée :

 

Je vous livre son texte car certains pourraient s’y identifier :

« Au revoir passé, bonjour avenir ! Une partie de votre vie s’achève aujourd’hui pour laisser place à une nouvelle phase, encore meilleure. Cette carte indique qu’un chapitre de votre vie est en train de se clore : peut-être ressentez-vous de la peur ou de l’anxiété en pensant à l’avenir. Rassurez-vous : votre situation actuelle vous enseigne de nombreuses leçons de vie, précieuses et importantes. Vous êtes actuellement en train d’acquérir une certaine sagesse et de commencer un voyage avec de nouvelles personnes, un nouveau travail et de nouvelles situations. Soyez ouvert à ce changement, car il procurera de nombreux bienfaits à tous ceux concernés. Votre avenir est entre de bonnes mains. »

Autres significations de la carte :

  • Vous allez peut-être changer de domicile
  • Une promotion professionnelle est imminente
  • Une relation est en train de prendre fin
  • Une transition est perceptible
  • Laissez derrière vous les vieux schémas malsains
  • Prenez le temps de soigner vos blessures passées

 

Voyez comme ces messages sont cohérents avec ma situation.

Je le sais. Je le sens. Une nouvelle vie m’attend et m’obligera à faire un reset total pour passer définitivement à autre chose. Mais la peur est là, insidieuse.

 

 

Je vous laisserai aujourd’hui sur ces notes incertaines et mélancoliques, chargées d’émotions, de passion et de justesse. Ma vie prend un virage incontournable. Le moment inéluctable du face à face avec mes peurs est arrivé et je me sens peu enthousiaste, inquiète de devoir affronter de nouveau ce que je pensais révolu.

Mais je connais cette force à l’intérieur de moi qui m’a accompagnée toute ma vie et m’a permis d’être encore là aujourd’hui. Je veux lui faire confiance, je veux croire qu’elle m’aidera à me dépasser, à soigner, à aimer tout ce que je suis au plus profond de mon Être.

Celui que je dois rencontrer est lui aussi passé par ce stade. Alors je dois m’accrocher.

 

LE DIVIN NOUS MET TOUJOURS FACE À DES SITUATIONS QUE NOUS SOMMES EN MESURE DE TRAVERSER.

 

 

Affectueusement,

Nathalie

 

Nathalie Fargin

Conseillère en psychothérapie, en développement personnel et spirituel

Capacités de clairsentience et de clairaudience

http://www.imageetguidance;com

 

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